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Jeudi 10 juillet 2008

UN MIROIR AUX ALOUETTES

Essai

 

 

 

 

Chemin faisant des passagers...

Entre-deux (le pas suspendu de la cigogne)

Frontières / Banlieues (zones, marges, lisières, parages)

Aller simple

Errances (exilés, apatrides, à la recherche du temps perdu))

Destinerrance / Intercalaire (vertige et nostalgie)

Gares (départs, arrivées, escales)

Promenade (flânerie, vagabondage, cavalcade, envolée, galop)

Passage  (air de repos, relais)

Odyssée (archipel, îles)

Ouverture (écluse, petit combat pour l’accès à la mer)

Traces (reporter, point de vue)

Traversées (passages, croisement)

... de voyage (nécessaire, regard, valise, panorama)

Sur la route / On the road (beat generation, tandem)

Cambuse (tour d’ivoire, angle mort, voyage immobile)

 

 

Lecture première

 

Quel regard le voy(ag)eur pose t-il sur ce qu’il voit, si ce n’est celui, double, du départ et de l’arrivée. Indéfiniment double, alimenté et alourdi qu’il est, par tant de chemin parcouru, par tant de points d’intersection que la rencontre du temps et de l’espace lui offrent. Les fruits, que tel le nomade préhistorique ramasse en passant, sont comme des photos qu’aujourd’hui on prend pour permettre au lieu de se faire mémoire d’image, à l’instant de devenir durée de souvenir. Assis éphémèrement à de tels croisements définitifs, il, elle a nécessairement l’œil vagabond, libre. Et double.

 

Pamela Trendt est « regardante » par choix, donc par nécessité. Sa traversée du « rideau de fer », du couloir, est toute proche de celle mythique, du miroir. A ceci près que la porte d’entrée s’est, entre-temps, effacée, et avec elle l’obstacle qui l’obturait, si bien que ses retours vers le point de départ, la maison en l’occurrence, n’arrivent plus à se charger ni de tragédie ni de nostalgie, faisant d’elle une nomade sans chemin en quelque sorte, partant d’un point a vers un autre point a, comme si partir et arriver se sup(er)posaient. La voilà, faisant le guet, juchée sur un point double, avec deux temps, deux lieux, deux langues, et un double regard.

 

Deux est donc un minimum pour celle qui, comme Ulysse, a fait un long ou court voyage. Mais deux, n’est-ce pas aussi le nombre le plus cruel ? Le nombre qui met de la distance dans les choses ? Qui condamne à l’éternel aller-retour ? Et pourquoi doit-il mettre deux langues dans la bouche de qui se déplace ? Faut-il vraiment à tout prix, quand le miroir a disparu, garder une trace de la traversée ? Comme s’il s’agissait de forcer le passeur à jouer au clandestin, à l’exilé.

Et quand je dis jouer, je me réfère au « théâtre ». Or la « scène » qui, devant Pamela Trendt, se dresse, ce que notre passage lui montre, est, contrairement à celle qu’elle a laissé derrière elle, encore vierge en quelque sorte. Donc, « jouée »... fabriquée.

Comme si personne ne l’avait encore regardé.

Comme si personne n’avait encore osé poser un vrai regard sur elle.

Comme si personne n’avait encore su entrer en elle par effraction.

Quelle aubaine pour la nomade : tout ce qu’elle voit est première vue.

Tout ce qu’elle lit, première lecture. Nomade, découvreuse, parce que ce qui est regardé l’est à son tour pour la première fois.

Deux à nouveau. Deux premières fois.

Avec, de l’une à l’autre, cette ligne volontairement ondulée et, déambulant sur elle, cette funambule munie d’un regard tout neuf pour un objet, pour elle, tout neuf.

 

Et c’est là que commence l’aventure. Pour celui qui la regarde regarder. Comme si une main nomade nous tendait un miroir. Nous voilà à notre tour accrochés à une autre ligne qui de lui va vers nous, non pour nous permettre de nous y (ad)mirer, mais pour nous éloigner, nous distancier de nous-mêmes, nous faire sortir de notre petite peau, afin de nous livrer au grand regard passant, un regard nomade sachant transformer en or ce que son œil passager touche.

Comme dans ce rêve de Lewis Carroll où l’on rêve que quelqu’un est en train de rêver que l’on rêve. Je lis, dans ce livre, qu’on me lit, qu’on lit ce que je lis. Et on écrit même ce que j’écris ou ce que ceux qui m’entourent écrivent. Mais il y a, entre ce que moi ou mes amis écrivons et ce qui est écrit, comme un voile qui fait que ce que je lis ou que nous lisons n’est pas identique à ce qui est lu par celle qui écrit. Car le miroir que Pamela Trendt nous tend, s’il n’est pas déformant, n’en est pas moins (frag)menteur. A tel point que, tout ce que nous avons « écrit », nous, n’est en fait qu’un seul territoire. Un territoire autre que la somme des nôtres. Où l’on passe d’un lieu à l’autre comme s’il n’y avait ni portes ni frontières.

Comme les « couper-coller », Pamela, une paire de ciseaux à la main, un scalpel, coupe des pans entiers de.... les enfouissant dans un chapeau haut-de-forme, et les retirant pour les agencer, comme le hasard l’a voulu. A ceci près, que le hasard est de prime abord aboli par ce coup de dés pas aléatoire pour un sou, car Pamela Trendt est une architecte-araignée construisant minutieusement sa toile, entremêlant méticuleusement les fils gluants et ceux qui ne le sont pas, ne se prenant que très rarement à son propre piège aux alouettes, attirant vers elle et donnant à voir, ce qui chez elle s’écrit et se donne à l’écriture de son livre à elle.

Mais attention : Pamela Trendt ne dit pas « livre ». Comme si elle ne voulait pas faire partie de la tribu de nomades auxquels elle tend son miroir, nomades se donnant la main à travers le temps et l’espace, traversant ensemble passerelles, ponts, détroits, océans et tunnels, intercalant naufrages et escales, dans un incessant galop jusqu’au point qui touche aux métaphores. Non, elle ne dit pas « livre », mais « dictionnaire ». Or, qu’est-ce un dictionnaire, sinon la somme de tous les livres écrits et à écrire ?

Là voilà tout de même prise au piège, collée au plus gluant des fils de sa toile. On n’observe pas impunément une course, un déplacement, une dérive. Même si c’est un aller simple. Le voyeur et le vu se meuvent sur deux rails tragiquement parallèles.

Et simulent ainsi l’insoutenable paradoxe de la sédentarité. Comme l’homme qui tourne sur la Terre qui tourne et ne devient nomade qu’en restant cloué sur place.

Ce n’est qu’à ce prix là, en effaçant le chemin qui de celui qui bouge va vers celui qui est figé, qu’une histoire comme celle-ci peut se faire. Et ce n’est encore qu’à ce prix-là, en effaçant cet autre chemin qui va de la « lecture » à « l’écriture », en faisant une lecture qui écrit et une écriture qui lit, que Pamela Trendt parvient, à armes égales, non seulement à parler de nous, mais à s’y insérer.

 

Avant-propos

 

Le 12 juillet 1966, Cioran note ceci dans son journal : » J’ai raconté tout à l’heure au téléphone à Fred Brown que si l’on supprimait les cartes illustrées il n’y aurait plus de tourisme, les gens ne voyagent que pour pouvoir envoyer des salutations à ceux qui ne peuvent pas bouger. » Au Luxembourg comme ailleurs, les gens larguent les amarres pour combler, avant toute chose, leur désir d’ « envoyage », dont  parle Derrida. Bouger –dans n’importe quelle direction- permet de s’offrir un degré de lucidité supplémentaire. S’éloigner de soi-même pour mieux s’observer. Avant d’être un espace de découverte, le voyage se construit sur un principe de fuite : sa trajectoire dépend, très souvent, de la nécessité de quitter un lieu –concret ou mental- devenu trop familier. Le départ en soi importe plus que la destination. Qu’est-ce qui pousse les flâneurs, les vagabonds, les apatrides à tourner, à l’instar de Cendrars, « dans la cage des méridiens comme l’écureuil dans la sienne » ? Qu’est-ce la vocation nomade. Jean Portante en donne peut-être la meilleure définition dans son livre « l’autre Amérique », celle de Ginsberg et de ses amis : »Vitesse et sexe, les deux rails résumant la vie de Neal Cassady. (...)

Un écrivain qui était la littérature, qui la vivait au lieu de l’écrire. Personnage de roman grandeur nature... Sa devise. La route donc, « la route du Saint, la route du fou, la route en arc-en-ciel, la route débile, n’importe quelle route. C’est une route nulle part pour n’importe qui, n’importe comment », dirait de lui, le métamorphosant en Dean Moriarty, la plume de Jack Kerouac. Le vrai nomade sait conférer aux paysages qu’il arpente une dimension légendaire.  Ce petit couloir, ce petit dictionnaire esquissent plusieurs mythologies subjectives basées sur un répertoire des lieux –réels ou imaginaires –visités par les passants, en passant par...

A travers cette mosaïque, d’un voyage à l’autre, découvrons la dérive. Les racines portables pour oublier le vacarme de Babel. La pensée nomade pour s’affranchir du miroir aux alouettes.

 

Entre deux escales définitivement provisoires, le nouvel Ulysse des temps modernes apprend à résister aux charmes d’une Mélusine qui tâche vainement de le plonger dans les eaux dormantes du Pays de Cocagne.

 

« JEAN PORTANTE », j’emporte, je ne part, je porte, je te porte, je te entre...

Par sans-sel
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Mercredi 9 juillet 2008
 

ça s'ouvre....




ça s'installe...


ça se prépare...


la table du Potlach...




ça joue...





ça s'approche...



ça regarde...


la table des valises...

voyage N°1 Bernard MARTIN

voyage N°2 Bernard LEGAY

voyage N°3 LIEU DIT...

voyage N°4 Carine LADOIRE

voyage N°5 Leïla ALTUR

voyage N°6 Pamela TRENDT


Massages sonores...

Aire de repas...

Voyages à imaginer...



L'atelier de teinture aux choux d'Agnès...

 



de la couleur aux textes...



lecture du miroir aux alouettes
pamelatrendt (departmental)




Concert (improvisations)







pataphysique






départmental avec:

Agnès  et Bernard


Bernard et Philippe



Etyen et Thomas


Sylvain et Nour

Mathias et la vaisselle

et  Carine, Lisa, Sopic, Leïla, Olivier, Malika, Myriam, Mr Legivre, Marie, JP, Carmen, Rémi...
(photos à rajouter bientôt)



Petit poême de Marie et Philippe



De l'autre côté du miroir

J'ai dans la tête un couloir vert
Avec un chien et une Singer
Je passe des pas de porte
Il n'y a pas de portes
Pas de lapin beaucoup de chats
J'ouvre des fenêtres
Ce sont des miroirs
je suis déjà passée par là
Je suis déjà passée
Je suis passée
Je suis pas

J'essuie mes pas
Je viens du jardin
Je suis dans mon couloir vert
C'est mon chien et ma Singer
Il n'y a pas de porte
C'est pour mes chats
Il y a une fille dans ma cuisine
Elle s'amuse avec mes vêtements
Caresse un chat
Saute à pieds joint dans un miroir
Qu'elle a pris pour une fenêtre


Marie et Philippe.

 

 

Par sans-sel
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Mercredi 11 juin 2008
Par sans-sel
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Mardi 3 juin 2008

Pré-Programme
Samedi 5 juillet 2008


Départ-mental 57

Dernier voyage

"Y'a quoi au bout du couloir?"


10h - Accueil 

11h - Inauguration du départ-mental 57 N°7

                                              - Pot de bienvenue « En voiture ! »

                                              - Intervention musicale

12h – Wagon restaurant – apporter son pique - nique
pour un autre Potlach

14h - 17h – Point Infos / Point de Vue /  Table ronde / Rond Point sonore

Présentation des 6 valises : 6 voyages, 6 voyageurs

Bernard Martin – Bernard Legay – ma.chenka – Carine Ladoire – Leïla Altur – Pamela Trendt

Carnet de route – Cartes postales souvenirs – diaporama –

« Ceux du voyage » : sur le quai, les passagers du couloir.

18h - Passation du projet à un « passager »: Mathias, pour le mois de septembre à Blois.

(Mise en valise : cédez le passage)

19h - Pot de départ du départ-mental 57

19h30 - 21h -  Concert

 

Par sans-sel
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Dimanche 18 mai 2008

PROGRAMME du départ-mental N°6

 

Le Samedi 31 mai 2008

 

1.          Passage dans le couloir:

Point de Vue N°6

Pamela TRENDT

Miroir aux alouettes

20h. Pot d’arrivée des Voyageurs sur le trottoir

Il est préférable d’arriver à l’heure pour ne pas rater le départ.

Prenez votre Titre de Transport !

Entrée dans le couloir dès que le wagon est complet.

Le monde de Pamela

 

Action de passage à cordes

 

2.          Passage dans le jardin/cuisine:

Pot de départ de Leïla ALTUR
LA Mise en bouche


Petits encas
 : Chacun apporte son cachet, cache-cache de quiche, cochonnaille, choucroute chic, cachalot en cloche, cachou cachemire, petites cochonneries, cacochyme sans chichi, chouchou, chacal en croûte...


3.          
Pré-Programme du depart-mental N°7

Samedi 5 juillet

Un dossier est envoyé en mairie pour bénéficier de la place de l’église :

-          Inauguration du projet et présentation

-          Passation du projet en valise pour le mois de septembre

-          Repas midi et soir

-          Table ronde

-          Ronds sonores (actions, performances...)

-          Tout est à définir ensemble !

Par sans-sel
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Mardi 6 mai 2008

lE 3 MAI (N°5): nous avons proposé:

MINI MENU EN MAI


 

 

Les Galettes

-       Blinis de la maison

-       Galettes aux flocons d’avoine

-       Tartines

-       Crêpes

 

Les Bols Chantants

-       Poivrons marinés

-       Guacamole

-       Sardinade

-       Brandade

-       Grand Bol de salade itinérante

-       Saumon mariné

 

Les Bouchées

-       Rondelles d’aubergine

         - A la féta

       - Au chèvre

-       Baluchons de Moules au jambon cru

 

 

Les Tartines

-       Gésiers de volaille couché avec les chèvres

-       De ce qu’on veut...

 

Les Crêpes

-        au sucre

-        au miel

-        à la banane

-        au chocolat

-        tout mixé

 

  

Les Galettes

 

-       Blinis de la maison

Préparation : 5 min
Cuisson : 20 min

Ingrédients :
- 1 yaourt bulgare
- 1 oeuf
- 1 pot à yaourt de farine
- 1/2 sachet de levure chimique
- sel
Préparation :
Mélanger tous les ingrédients ensemble, puis laisser reposer la pâte pendant 1 heure au réfrigérateur.
Faire cuire dans un poêle à blinis ou sur une poêle antiadhésive. Lorsqu'ils font des trous, les retourner.
Servir de suite ou les réchauffer avant.

 

 

-       Galettes aux flocons d’avoine

Préparation : 20 mn
Cuisson : 10 mn par galettes

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 250 g de flocons d'avoine
- 1 oeuf
- 2 oignons
- 1 carotte
- sel, poivre
- muscade en poudre

Préparation :
Dans un récipiant, vous faites gonfler les flocons d'avoine dans dans du lait afin d'obtenir une pâte juste molle.
A part, vous râpez les oignons et la carotte préalablement épluché bien sûr!.
Vous mélangez l'oeuf aux floncons d'avoine ainsi qu'aux oignons et à la carotte et puis vous assaisonnez le tout. Faites maintenant des boulettes avec la pâte, vous les aplatissez dans vos mains.
Vous faites frire les galettes dans une grande poéle anti-adhésive, à raison de 4 à 5 mn chaque facette.
Se déguste tiède.

 

-       Tartines

- Du pain

 

-       Crêpes

Préparation : 15 min
Cuisson : 3 min
Ingrédients (pour 12 crêpes) :
- 250 g de farine
- 1/2 litre de lait
- 3 oeufs
- 1 cuillère d'huile
- 1 pincée de sel
- 1 ou 2 cuillères d'eau

Préparation :
Mettre la farine dans une terrine. Faire un puits, et y casser les oeufs entiers.
Ajouter l'huile, le sel et un peu de lait; travailler énergiquement la pâte avec une cuillère (en bois, de préférence), pour la rendre légère.
Mouiller progressivement avec le lait, jusqu'à ce que la pâte devienne homogène. On peut, à ce moment là, ajouter de l'extrait de fleur d'oranger, un peu de jus de citron, de la vanille, etc...
Ajouter ensuite 1 à 2 cuillères d'eau. Puis, passer dans une passoire 1 à 2 fois la pâte pour enlever les grumaux.
Laisser reposer la pâte pendant 1 h, recouverte d'une serviette ou d'un chiffon propre.
Verser une louche de pâte dans la poêle, et laisser cuire 3 min par crêpes.

 

 

 

Les Bols Chantants

 

-       Poivrons marinés

- poivrons
- ail
- sel
- poivre
- huile d'olive
-vinaigre ou jus de citron

-thym
Préparation :
Mettre les poivrons dans un sachet plastique, quasi fermé. Le placer au four, jusqu'à ce qu'ils soient mous.
Laisser refroidir, puis les éplucher.
Les couper en tranches fines, que vous disposerez sur un plat.
Arroser les tranches avec beaucoup d'huile d'olive, elles doivent bien tremper.
Saler et poivrer.
Ajouter l'ail haché.
Selon les goûts, vous pouvez rajouter du vinaigre ou du citron.

 

 

-       Guacamole

- 2 beaux avocats bien mûrs
- 1 ou 2 citrons
-1 gousse d’ail

- paprika

-crème fraiche ou fromage blanc

- sel
Préparation :
Ecraser l'avocat, ajouter l'ail écrasé, le jus d'un (ou 2 selon les goûts) citron et salez votre goût.

 - Sardinade

- 2 boites de sardines en filets ou entières à l'huile d'olive
- 20 cl de crème fraîche
- 1 citron
- ciboulette ou aneth ciselée
- sel, poivre

Préparation :
Egoutter les sardines et les mettre dans un petit saladier rond.
Avec le fond d'un verre, piler les sardines.
Ajouter quelques cuillères à soupe de crème fraiche, le sel, le poivre, la ciboulette ciselée et du jus de citron (doser ces ingrédients en fonction du goût).
Mettre au frais 1 heure.
La sardinade se présente telle quelle accompagnée de croûtons de pain, blinis, pains spéciaux etc....

 

-       Brandade

- mini blinis
- 1 boîte de brandade
- 1  poivron
Préparation :
Préchauffer le four à 200°C (thermostat 6-7).
Mettre une couche généreuse de brandade sur chaque blini et surmonter d'un petit morceau de poivron.
Mettre au four 5 minutes, le temps que tout soit chaud et déguster.

 

  

-       Grand Bol de salade itinérante

-         250g d’avoine

-         1 petite courgette

-         1 petite carotte

-         3 petites tomates

-         1 petit peu de chèvre

-         huile d’olive

-         1 petit jus de citron

-         aromates

Préparation :

Plonger les avoines dans un grand volume d’eau bouillante salée pendant 6 mn

Les égoutter et les rafraîchir sous l’eau froide

Faire cuire successivement courgette, carotte dans de l’eau bouillante, egoutter une fois cuites mais fermes

Quand les légumes ont refroidi, les découper en petits cubes ainsi que la tomate

Détailler le chèvre en petit morceaux

Verser les avoines dans un saladier et les légumes, parsemer de chèvre. Assaisonner

 

 

-       Saumon mariné


-  tranches de saumon fumée
- 5 cl de jus de citron
- huile d'olive
- curry
- paprika doux

Préparation :
Mettre les tranches de saumon fumé sur un plat en les étalant bien. Arroser du jus de ctron, il faut que les tranches soient recouvertes du jus.
Mettre un filet d'huile d'olive puis soupoudrer de curry et de paprika suivant votre goût.
Faire mariner une nuit au réfrigérateur en ayant au préalable filmé le plat. Déguster le avec des tranches de pain aux cérales légérement grillées ave une noisette de beurre 1/2 sel.

 

Les Bouchées

 

 

-       Rondelles d’aubergine

3 aubergines
- de l'huile d'olive
- fromage : chèvre, feta, comté...
- poivre

Préparation :
Faites préchauffez le four à 180°C (thermostat 6).
Huilez le fond d'un plat allant au four.
Coupez en rondelles les aubergines, entaillez-les des 2 cotés, badigeonnez d'huile d'olive à l'aide d'un pinceau.
Disposez-les dans le plat sans trop les serrer, ensuite mettez le fromage dessus et poivrez un peu.
Enfournez laissez cuire 20 minutes. Surveillez de temps en temps, pour savoir si c'est cuit plantez un couteau dans 1 rondelle d'aubergine.
Servez tiède.

 

Baluchons de Moules au jambon cru

-         moules décortiquées congelées
- huile d'olive
- citron, ail, persil, herbes de provence, un peu de vinaigre de cidre, éventuellement échalotes
- safran ,piment doux, un peu de sel (attention les moules sont souvent très salées)
- jambon cru

Préparation :
Mettre les moules encore congelées dans un saladier. Les arroser d'huile d'olive, de citron et d'une cuillère à soupe de vinaigre de cidre (si on aime le goût un peu acide).
Rajouter les herbes aromatiques et les épices.
Laisser décongeler les moules dans cette préparation.
L'eau des moules et la sauce font une belle couleur orangée.
Enrouler les moules avec de fines tranches de jambon

        Piquer d’un cure dent



 

Par sans-sel
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Mardi 6 mai 2008

Pour une rencontre NO-ready-MADE

 

Le nomadisme est un état d’esprit. C’est une façon de fréquenter notre mélancolie, de nous souvenir de nos origines, de célébrer notre imagination vagabonde.

Le vrai nomade voyage dans sa mémoire, se déplace dans l’espace des ses rêves, un lieu étrangement familier, puissamment onirique.

 

« Je suis un admirateur de l’infidélité, du changement, de la fantaisie. Je n’ai nulle envie de clouer mon amour à une quelconque parcelle de terre. Je pense que ce que nous aimons n’est jamais que symbole (...) »

Hermann HESSE

 

 

PROPOSITIONS POUR UN DERNIER départ-mental 57

4,5,6 Juillet 2008

 

« Si tu ressens la douleur des seuils, c’est que tu n’es pas un touriste ; et le passage peut avoir lieu. »

Peter HANDKE

1. Vendredi: Accueil des Voyageurs 
(ceux qui viennent de plus ou moins loin)
2.  Installation du camping dans le jardin


3.  Samedi: Ouverture du Couloir. Passage (du jardin à la cour))sur la Place de l'église toute la journée. 

4. Dimanche: Randonnée, petit voyage en lisière
5. Passation du Projet. Le départ-mental 57 déménage en septembre. Il part de l'autre côté de la Loire

 Quelques propositions


 

Valises départ-mental 57:
Inventaires des 7 voyages.
Carnets de voyages du couloir.

Passage/Massage :
sur couverture de verdure.

 

Jeux de passages :
croquet sur pissenlit

 

Tapas de sons :
solos sonores sur grande table commune.

 

SLAM :
poésie nomade
(lecture de mails malika et sans sel)

 

IN-FUSION : Valise à thé. Proposition d’infusions des herbes du jardin. La malle se déplace suivant les « envies » : panier à salade rouillé rempli de désirs.

 

 Petites bouchées savoureuses : mezze, tapas, thali, antipasti, crêpes, blinis, takos, chappattis, pastilla, tamales....

 

 

  

RAPPEL
 

L’économique symbolique du don

 

L’unité et le multiple

Mezze, tapas, thali, antipasti, crêpes, blinis, takos, chappattis, pastilla, galettes, tamales....

...influencés par les climats, les traditions et le budget.

Un spectacle qui s’offre aux 5 sens :

-        couleurs

-        saveurs

-        mixage de sons

-        parfums

-        variétés de textures

 

3 temps

 

1- préparation (travail artisanal)

2- réception (partages des plats, gages de confiance, paroles de convivialité)

3- invitation en retour

 

La richesse du mezze réside dans le fait qu’il respecte la particularité de chacun tout en étant commun à tous.

 

D’avantage une expérience culinaire à part entière qu’une manière de se nourrir

-        bouchées savoureuses

-        éveil

-        santé : vertus des aliments

 

Arts culinaires

Echanges de recettes, de graines, de boutures

Cuisine à thème

Destinations différentes

Rencontres

Partages

 

En Inde, les voyageurs à petits budget, mangent des thalis avec des chappattis (petits pains, galettes)

30 roupies (moins de 1 euro)

 

De 1 à 100 plats différents, extraits, échantillons pour goûter.

 

Tamales : tortillas farcies recouvertes de feuilles de maïs.

Pain perdu

Pastilla : au Maroc, fine pâte feuilletée farcie de pigeons et d’amandes.

Pain Berbère : « Kesrah », on s’en sert aussi comme assiette.

Lipioshka : Ouzbekistan, grandes galettes de pain sans levain.

Tortillas : Mexique, galette repliée et farcie comme un chausson.

 

A boire : infusions, thé, café parfumé, vin , jus de fruits, alcool maison,



(suite: voir Mini Menu en Mai) 

 

 

 

Par sans-sel
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Vendredi 18 avril 2008

PROGRAMME du départ-mental N°5

 

Le Samedi 3 mai 2008

 

1.Passage dans le couloir:

Point de Vue N°5

Leïla ALTUR

 

 

 Dust and face


19h
. Pot d’arrivée des Voyageurs

Il est préférable d’arriver à l’heure pour ne pas rater le départ.

Prenez votre  TITRE DE TRANSPORT!

 

Suite avec les « Bruits de couloir »

Présentation de UN.TIT.LED et du départ@mental 57 pour les nouveaux voyageurs.

 

2.Passage dans la cuisine:

Pot de départ de Carine LADOIRE

 

Bruits de casseroles. Repas Surprise !

Brie de maux ? Mots à tour de Bras ? Brins de causette ? Bris de dînette ?

 

3.Passage dans le salon:

 

Pré-Point de Vue N°6

Pamela TRENDT

 

4.Retour dans la cuisine...ou pas:

Pour un mini Potlach sur-prise directe avec l’assiette.


5.
Sur le quai:

Badaboum ! Ne pas rater la marche !

  

 

Par sans-sel
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Dimanche 13 avril 2008
Par sans-sel
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Mercredi 2 avril 2008

 C   a    r    i    n    e     L    a    d     o     i     r     E

                   ligne d '’

POINT DE VUE N°4

MISSION : investir l'interstice longitudinal du passage de la rue tonitruante de la réalité au jardin échevelé de Sandrine(le couloirpassage)
EXERCICE de style à la Queneau.
CADAVRE EXQUIS aussi, la 4ème à me prêter au jeu
du voyage du départ-mental,vers, vers.....
DEFI cette bande velcro de ciment de 7 et quelques mètres sur 0,60 ;
un pansement géant pour les Gling-Gling d'éclats de débris, de ces infirmes morceaux de verres sur lesquels j'écris mon alphabet cassé.
VOYAGE au bout de la nuit, au bout du seul mot que je vous est écrit mes passants mes voyageurs éphémères du soir du 29 avril 2008
ESPOIR à l'encre noire. Au bout de l'immensitude âbimée de l'horizon, de la ligne d'O il y a 1 mirage.

Carine Ladoire

 

  
 

Bernard devant la ligne d'horizon (là où le ciel touche la terre)


Passage dans le couloir:
Bienvenu pour le voyage N°4 de Carine LADOIRE.
Veuillez prendre votre TITRE DE TRANSPORT

 
Les chats malows sur table à re-passer


                                    "my sweet art"










on se cherche.....     


on se trouve....

   
 
   
Rituels de passage:
Lecture du Potlach par Leïla, lecture d'un texte sur le travail de Carine par Bernard.
Présents: Aline, Aurélien, Agnès, Mathias, Sylvain, Etienne, Malika, Olivier,
Bernard, Carmen, Leïla, Sandrine.

Passage dans la cuisine:
Veuillez faire composter votre  TITRE DE TRANSPORT   par Carmen.
    



Passage dans le salon:
  Pré-Point de vue N°5: Leïla ALTUR
Ecoute les fluides de l'eau, de la terre....


Retour dans la cuisine, pour un mini Potlach
 
 


Sur Le Quai 
 
                 Voyage à Trois

                       Néant 69
Bonne nuit, Nono dort dans le couloir.
Malika, Olivier, Leïla, Bernard, Carmen, Carine
dorment aussi à la maison.
Demain matin, on randonne....


 

Par sans-sel
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